Ridley Scott revient à la SF post-apocalyptique… mais refuse le nihilisme



The Dog Stars, adaptation par Ridley Scott du roman de Peter Heller, sort mondialement à partir du 26 août. L’histoire suit Hig, survivant d’une pandémie installé dans un aéroport abandonné avec son chien et un autre rescapé. Mais le détail qui m’intéresse davantage que « Ridley Scott + apocalypse » est son choix assumé : l’optimisme est au cœur du film. Scott dit avoir voulu éviter une nouvelle déclinaison de l’apocalypse-zombies et centrer l’histoire sur la possibilité de reconstruire des relations humaines.
C’est un petit signal culturel intéressant : après deux décennies de dystopies où l’avenir était essentiellement composé de boue, de fascistes et de gens possédant étonnamment beaucoup de vestes en cuir, la SF recommence à explorer ce qui mérite d’être reconstruit après la catastrophe.
Et ça, c’est précisément le territoire intellectuel où le solarpunk devient intéressant : pas « tout ira bien », mais « très bien, ça va mal : qu’est-ce qu’on construit maintenant ? »
Interview et présentation du film par Reuters ↗
